“Freedom is never voluntarily given by the oppressor; it must be demanded by the oppressed.”
- Martin Luther King Jr.
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Dans son editorial du 5 mars 2011, Béchir Ben Yahmed, patron de Jeune Afrique fait un bilan des onze semaines écoulées depuis le 17 Décembre 2010, date de l'éclosion du "Printemps Arabe".
Il écrit : " Nos dictateurs étaient en carton-pâte. [...] En réalité, ils n'étaient forts que de la longue soumission de leurs citoyens, transformés en sujet."Je me suis alors souvenue d'une
"Un dompteur de cirque parvient à dresser un éléphant en recourant à une technique très simple : alors que l’animal est encore jeune, il lui attache une patte à un tronc d’arbre très solide.
Malgré tous ses efforts, l’éléphanteau ne parvient pas à se libérer.
Peu à peu, il s’habitue à l’idée que le tronc est plus fort que lui.
Une fois qu’il est devenu un adulte doté d’une force colossale, il suffit de lui passer une corde au pied et de l’attacher à un jeune arbre. Il ne cherchera même pas à se libérer.
Malgré tous ses efforts, l’éléphanteau ne parvient pas à se libérer.
Peu à peu, il s’habitue à l’idée que le tronc est plus fort que lui.
Une fois qu’il est devenu un adulte doté d’une force colossale, il suffit de lui passer une corde au pied et de l’attacher à un jeune arbre. Il ne cherchera même pas à se libérer.
Comme ceux des éléphants, nos pieds sont entravés par des liens fragiles. Mais comme nous avons été accoutumés dès l’enfance à la puissance du tronc d’arbre, nous n’osons pas lutter.
Sans savoir qu’il nous suffirait d’un geste de courage pour découvrir toute notre liberté. "
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